Actualité

Plein comme un vide

Collective

L’exposition se développe autour de l’expérience du silence, telle qu’elle a été décrite et ensuite proposée comme œuvre par John Cage. Le silence et/ou par extension le vide proposent un chant infini des possibles. 

10.04 – 12.06-2025

Vernissage le 10 avril 2025.

Jeunes Pousses 2025

05.12.2025

En résidence en novembre et décembre 2025, Charly Bechaimont, Clara-Louise Hoffsaes-Babadijan et la compagnie FECIT présentent leurs recherches le 5 Décembre 2025.

Jeune, longtemps (finissage//soirée-concert)

27.06.2025

À l’occasion du finissage de l’exposition collective “Jeune, longtemps” FECIT a le plaisir de vous inviter à une soirée-concert avec Free Poster Inside et I Apologize Redux.

/Blø/

26 avril 2025
Performance de 1h30
La Forge, Reims

– /Blø/ –

Sophie Hasslauer

https://www.sophiehasslauer.net/oeuvres/blo/

Jeune, longtemps

Collective

C’est un hommage à des artistes qui, pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils font, ont la beauté, la générosité, l’impétuosité, la liberté et la fraîcheur de la jeunesse.

25.04 – 27.06-2025


Vernissage le 25 avril 2025 à partir de 19h.

Performance à partir de 19h30.

Finissage le 27 juin 2025 à partir de 19h30 (soirée-concert avec Free Poster Inside & I Apologize Redux).

– Jeanne Bischoff
– Francine Flandrin
– Sophie Hasslauer
– Joël Hubaut
– Thierry Lagalla
– Cécile Le Talec
– Éric Pougeau
– Jean-Luc Verna

Jeunes Pousses 2024

07.12.2024

En résidence en 2024, les compagnies Au Bois Dormant, FECIT ensemble et Globl1.0 présentent leurs recherches le 7 décembre 2024.

L’horizon des événements

Cécile Bicler

Pour cette exposition à FECITtoolbox, Cécile Bicler a choisi d’explorer, d’affronter la rupture amoureuse à la fois comme la catastrophe que tout un chacun a pu rencontrer dans sa vie :


« La fin d’une histoire d’amour est l’un de ces tragiques évènements. Plus l’histoire d’amour a été vraie, intense, puissante, plus sa fin sera inacceptable, inenvisageable, invraisemblable. Cela crée alors une singularité dans notre vie et pour pouvoir avancer, il nous faut la traverser. A l’instar de la fin
de vie d’une étoile, si celle ci est trop massive, elle s’effondre sur elle même, produisant ainsi une singularité gravitationnelle, autrement dit, un trou noir : un objet si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper. Cet objet/non objet, événement/non événement est si puissant qu’il nous attire irréversiblement en son sein, si nous ne sommes pas à une certaine distance.
L’horizon des évènements désigne cette frontière au delà de laquelle rien, pas même la lumière, ne peut échapper à l’attraction gravitationnelle d’un trou noir. Cet horizon est une mort, un point de non retour, l’irréversibilité même. Cela fait peur mais l’on ne peut y échapper. On peut choisir de ne pas
voir arriver cette vague scélérate, elle fonce droit sur nous de toute façon. On peut aussi l’affronter, ce qui, en réalité, est la seule façon de la passer.»


mais aussi comme champ d’instigation, comme le moment propice pour interroger sa pratique :


«Nous n’atteignons jamais l’horizon et pourtant nous le traversons sans cesse.
Je vois l’exposition comme un film, avec sa trame, son montage. Ici, à Fecit, la ligne d’horizon fait le tour de l’espace. C’est la time-line du film, avec un début, un milieu et une fin.
L’exposition peut être lue ou vue avec des chapitres : le passé, le présent et le futur. »


« Inciser, découper, trouer, c’est la solution que j’ai trouvée pour m’emparer de la figure. Comme ça me paniquait et que je n’avais pas appris la virtuosité, j’ai trouvé cette astuce de diviser l’image, pour mieux la saisir, pour mieux la traverser, pour mieux l’aimer. Je passe des mois avec les figures que j’ai choisies et c’est ce temps passé avec elles qui signifie cet amour là pour moi. Je m’engage pour révéler, réveiller les couleurs, la lumière qui vibre. Pour moi, il s’agit juste de regarder. Regarder c’est
aimer et des fois, pour bien voir, il faut beaucoup se rapprocher.
Dans mon process, je dessine chaque bout en oubliant le tout et je frôle l’abstraction. Les interstices, les failles, à la fois celles de ma technique sauvage et des espaces infimes entre
chaque feuille de 27 X 18 cm sont des espaces de liberté, de maladresse, de vie, de résistance.
Je suis contre une virtuosité obligatoire et innée mais je tiens à la tension vers elle, au long chemin pour y parvenir (jamais, à priori). Armée de mes crayons de couleur, j’incise (j’appuie parfois fort avec le crayon de couleur qui marque alors la page) des feuilles de papier choisies épaisses pour qu’elles me résistent. Je dessine toujours dans le but de voir se révéler la figure aimée car je veux pouvoir l’admirer dans sa vie qui passe devant mes yeux ébahis, transie par sa beauté qui s’efface doucement, sans façon, sans arrêt.
Je ne dessine qu’à une table, comme un enfant dessinerait à son bureau, sagement, par petits bouts. Ma table de travail est une ancre qui me permet de rentrer dans une transe et pénétrer profondément dans l’image. Quand je suis bien concentrée dans l’énergie du dessin, la figure devient abstraite, puis quand j’assemble les dessins finis, ces abstractions redeviennent figures. L’énergie de la couleur prend le dessus et les traits vibrent. Ces couleurs sans contour débordent.
Scientifiquement la couleur vibre. On peut avoir une approche artistique, chimique, physique, physiologique, psychophysique, cognitive ou philosophique de la couleur.
J’aime beaucoup l’approche physique et je ressens vraiment la couleur comme une lumière, un rayonnement electromagnétique. On « réchauffe » et on « refroidit » des tons.
Je ne vois le dessin qu’en couleurs. J’ai mon propre spectre coloré inconscient qui filtre le réel tout en voulant le reproduire. J’interprète le réel sans pression du réalisme. En revanche, j’ai la pression des sentiments, des émotions et il m’arrive de pleurer en dessinant, non pas parce que le sujet est triste
mais parce que le trait, le crayon, l’énergie mise dans le geste, dans la main et les couleurs filtrent la plupart des pensées et alors se déversent les sentiments et les émotions, malgré moi.
Il y a plusieurs mois d’écart entre le premier et le dernier morceau, ceci créant des variations non maitrisées et chères à mes yeux. J’ai parfois l’impression de traverser la figure et de la transfigurer et ainsi de comprendre un peu ce qu’est l’abstraction. Je dirais que la figuration amène à l’abstraction et
inversement.
Chaque dessin de 18 X 27 cm existe indépendamment même si l’on peut sentir une tension intrinsèque du dessin vers l’image totale, vers la ligne, ou vers l’assemblage entre eux (comme un plan se monte dans un film). L’assemblage de ces morceaux est une mise en tension.
Je dessine des images fixes, sans mouvements, à priori. Or les couleurs vibrent et la vibration, c’est du mouvement. L’image arrêtée reprend donc vie.
Le geste du dessin est une traversée. »

20.09-15.11-2024

Vernissage le 20 septembre 2024 à partir de 18h30

\ na.ʁa.tœʁ.tʁis \

collective

Le titre de l’exposition \na.ʁa.tœʁ.tʁis\ s’inspire très directement d’un essaie de Walter Benjamin, dont le titre allemand Der Erzähler est traduit généralement par Le Conteur, mais que Walter Benjamin avait lui-même traduit, quand il en a donné une version française, en 1939, par Le Narrateur, réflexions à propos de l’œuvre de Nicolas Leskov. Dans ce texte emblématique de la modernité, et écrit entre 1928 et 1935, il y développe l’idée qu’après la guerre de 1914-1918, l’expérience vécue que fut celle des tranchées se heurtait à l’impossibilité de sa transmission, il y voyait plus largement une crise du récit. Il distingue aussi nettement au sein de la fonction narrative la place de l’expérience de l’autre qui permet au récit d’entrer pleinement dans l’histoire individuelle de chacun en se distinguant de la communication véhiculant de l’information sous une forme désincarnée. L’exposition interroge cette notion de récit. Bien que la problématique, sous certains abords, pouvait jusque là nous apparaître datée. Elle a pris un sens nouveau au regard de l’histoire contemporaine récente. En y regardant de près l’on tend à répondre à des injonctions et sous diverses formes, à devoir adhérer à des récits qui sont des narratifs construits en dehors des faits écartant la nécessité d’une forme de vérité . C’est le propre du récit de construire une fiction, quand il ne s’agit pas d’une relecture historique. Inauguré largement avec la notion de post-vérité et dans la continuité de l’instauration par le marché du story-telling, les notions de récit national, de récits historiques, de narratifs appuyés largement sur des faits alternatifs ou simplement, la constitution d’une appartenance identitaire, se réfèrent à des textes emblématiques qui narrent des déambulations lointaines parvenues à nous mais dont les origines sont à la fois des fondements et une hypothèse. Les conséquences tragiques dont on peut mesurer dans l’actualité l’ampleur, rebattent les cartes du monde et les certitudes sur les bases de ouïes-dires. Ils corroborent des croyances plus qu’une quête nécessaire de savoir. 

Les convictions sont des ennemies de la vérité plus dangereuses que les mensonges.

Friedrich Nietzsche – Humain, trop humain ; Aphorismes, 483 (1878)

27.04 – 12.07 – 2024

vernissage le 26.04 à partir de 18h30

– Daniel Gustav Cramer
– Mana Kikuta
– Camila Oliveira Fairclough
– Chloé Quenum
– Readymade FC

Une proposition de Laurent Montaron, commissaire invité



jeunes pousses

1.12-23

En résidence durant l’été et l’automne 2023, les compagnies Did Sapano (Jérôme Février,Antonin Mélon), Kunstorain ( Jeanne Garcia, Hide Andseek), et FECIT ensemble (Hide Andseek, Didier Ducrocq, Sophie Hasslauer, et Millie Voilà) présentent leurs recherches le 1er Décembre 2023.

 

 

SANS TITRE ACCROCHEUR

COLLECTIVE

Sans Titre Accrocheur rassemble 7 artistes autour du chantier comme image de l’atelier et cherche à retrouver le moment particulier dans l’atelier où tout devient la possibilité d’une oeuvre.

Commissariat Sophie Hasslauer

23.09 – 18.11 – 2023

Vernissage le 22.09 à partir de 18h30

– Claude Cattelain
– Anne Valérie Gasc
– Mathieu Mercier
– Florian Pugnaire et David Raffini
– Benjamin Sabatier
– Vincent Villain

Feat: Compagnie Kunstorain (Jeanne Garcia – Hide Andseek)

Yours is the Cloth

Élodie LESOURD

L’exposition Yours is The Cloth convoque des axes récurrents du travail d’Elodie Lesourd, la musique en premier lieu et la question de la disparition. En s’appuyant sur un motif spécifique, le t-shirt, objet prosaïque et polysémique, l’artiste met en avant, dans un vocabulaire minimaliste, une dialectique poétique faisant s’opposer l’universel au personnel, le multiple à l’unique, l’immanence à la transcendance, la grandeur à la minutie, la présence à l’absence.

Si dans la culture populaire musicale le t-shirt joue un rôle essentiel de marqueur social, il peut aussi devenir objet de memorabilia, relique ou symbole de résistance au néant. Que ce soit par principe d’effacement, par fixation de ce qui s’évanouit ou par valorisation de détails, les gestes de l’artiste opèrent une tentative romantique de lutte contre le dénouement. Alors la trace, comme ce qui persiste, ce qui reste, est sublimée par ces explorations plastiques leur offrant un nouveau statut. Des dessins allongés sur leur socle de bois convoquent toute la mélancolie de leur représentation ; des pièces sculpturales aux lignes acerbes se dressent au mur tels des tableaux ; un son lancinant, présence fantomatique, cohabite avec le déroulé mural d’une décomposition visuelle. Autant d’hommages où l’icône s’individualise, où le sacré s’allie à la chute, où l’intime s’universalise.

Et derrière les références à cet objet vernaculaire qu’est le t-shirt se trame le fil d’une histoire personnelle qui s’offre comme véhicule de dépassement. Il s’agit de composer avec la mort, de transformer le manque en expériences esthétiques, de chercher la perdurance. Guidés par la pensée de Jankélévitch soulignant que la musique et la mort partagent un même caractère impalpable, les artefacts (ce « tissu qui est le tien ») repoussent tant bien que mal les limites de la finitude

Une invitation de Sophie Hasslauer

14.04-01.07-2023

Vernissage le 14 avril 2023 à partir de 18h30

Concert performance suivi d’une discussion avec l’artiste le 26 mai 2023 à 19h

À l’occasion de l’exposition d’Élodie LESOURD FECITtoolbox édite une série limitée de l’artiste: T shirts disponibles sur demande.

Mâchefers

Charly BECHAIMONT

carton d'invitation Mâchefers

« MÂCHEFERS » est la première exposition personnelle de Charly Bechaimont, né en 1991 à Saint Dié des Vosges et récemment diplômé de l’ESAD de Reims. Le travail de Charly Bechaimont est immédiat, frontal, il se présente comme une urgence. L’artiste évite les bavardages, les gestes faciles et compose une oeuvre à la fois directe, percutante, mais empreinte de respect et de tendresse pour les siens, pour sa communauté de voyageurs. À l’occasion de «Mâchefers», Charly Bechaimont présente 6 oeuvres, réalisées récemment. 

Largement autobiographique, son oeuvre aborde les objets comme quelque chose d’organique, ainsi les immenses bâches de camions (2/ sans titre (bâches de camions) 2022) deviennent des peaux usées, tannées, salies, elles évoquent l’usure de la vie, le Père qui se lève très tôt et se tue au travail sur les stands de marchés. La veste déposée  sur le mur en fin de journée dégouline de goudron, matière toxique qui évoque la sueur pour l’artiste, une sueur abondante, une vie qui file, un corps politique, « précaire et dominé » selon ses mots. Alors il y a urgence, il faut créer. On retrouve Charly nu sur un tas de goudron, il s’affaire, il semble se laver, il déverse une bouteille au dessus de sa tête. En regardant attentivement on reconnaît la forme familière d’une bouteille d’huile pour le moteur des voitures. On sait que l’huile c’est bon pour la peau. Mais pas là. Encore une fois le corps se frotte à une réalité toxique, il rougit, il semble faire très froid. Présentée sur un vieux téléphone, la vidéo n’est visible que par un nombre de spectateurs restreint à la fois. Ce mode de monstration touche à l’intime, on ressent le froid, on redoute les effets de l’huile moteur, et on frémit lorsque l’artiste vide une cannette de bière sur lui pour se rincer. Dans l’urgence on oublie la notion de confort, on traîne sa vie comme on peut, on (r)amasse et on avance. Au sol une valise dégueule, on s’approche et on identifie des plaques de goudron, couvertes de boue. Il s’agit d’une oeuvre réalisée en collaboration avec Aurélie Jouanen, jeune diplômée elle aussi. Cette oeuvre a été réactivée à l’occasion de l’exposition « Mâchefers » , elle marque un nouveau point sur les cartes  des jeunes artistes : le prélèvement de goudron a été effectué à Val de Vesle (leur premier prélèvement a été fait dans la cour de l’école de l’ESAD). Rangés comme on aurait rangé chemises et chaussette, les morceaux de goudrons évoquent le chemin, ce qu’on laisse et ce qu’on prend, ce qui nous accompagne. Mais ce n’est pas tout, il y a ce poids, cette vie qu’il faut tirer-pousser, mais qui vaut le coup, parce qu’on peut encore créer.

Membre de la communauté des voyageurs, Charly Bechaimont a quitté l’école en CM2 afin de participer à l’économie familiale, son parcours l’a amené plus tard à la Villa Arson à Nice, puis il a rejoint l’ESAD de Reims d’où il vient de sortir diplômé à 32 ans. Surgissant de lui même cet artiste tisse une oeuvre tendre et percutante; transfuge social, il interroge le chemin parcouru et avance avec le sentiment qu’il faut créer de toute urgence.

Commissariat : Sophie Hasslauer

21.10-10.12-2022

Vernissage le 21 octobre 2022 à partir de 18h

Causerie avec l’artiste le 10 novembre 2022 à 19h

Vente de T-Shirt (pièces uniques signées par l’artiste) en précommande.

Conférence de Jean-Luc Verna

Jean Luc Verna, The humming wires © Adagp, Paris, 2022

Jean Luc Verna, The humming wires © Adagp, Paris, 2022

Dans le cadre de TADAM, exposition collective inaugurale du centre d’art, FECIT a le plaisir de vous inviter à une rencontre avec l’artiste Jean Luc Verna il retracera en votre compagnie trente riches années de carrière.
Généreux et engagé, l’artiste présente également une sélection de dessins récents ainsi que sa fameuse baguette magique au sein de l’exposition.


Retrouvez nous le 12 Juillet à 19 heures pour cette rencontre suivie d’un moment de détente autour d’un verre.


L’entrée est libre, pour des raisons d’organisation, n’oubliez pas de vous inscrire en suivant le lien :

Lien d’inscription à la conférence de Jean-Luc Verna

tadam

collective

Affiche TADAM 11 juin 2022

TADAM, exposition inaugurale de FECIT, programmée le 11 Juin 2022. Le fil qui relie les artistes présentés est la musique, qu’ils la pratiquent, la citent, s’impliquent dans des productions musicales ou sonores ou tout simplement qu’ils ressentent le besoin impérieux d’être accompagnés par la musique lorsqu’ils travaillent.

Commissariat : Sophie Hasslauer

11.06 – 23.07 – 2022

Liste des artistes

– Bertille Bak
– Aziyadé Baudouin Talec
– Pierre Beloüin
– Charles-Henry Fertin
– Sophie Hasslauer
– Lebel et Le Goff
– Cécile le Talec
– Arnaud Maguet
– Laurent Montaron
– Nicolas Moulin
– Jean Luc Verna
– Milie Voilà

[ red phrase ] DW

FARaway
Festival des arts à Reims
Danse / musique / théâtre / cirque / jeune public / performance / projection / rencontre / exposition..
gros plan des danseurs en répétiotion

– [ Red Phrase ] DW –

Sophie Hasslauer

Edition 2022 #3
Performance le 05 Février 2022 à 16h30 au FRAC Champagne Ardenne sur invitation de Pascal Neveux
Découvrez le programme complet du festival

cycle de performances

collective

Affiche de cycle de performances © FECITtoolbox et Open Spaces
08.11 – 09.11 – 2021

Soirée de préfiguration du lieu FECITtoolbox. Pour cette soirée dédiée à la performance, Fecit invite openspace, et ils seront entourés de Hide Andseek (danse), Theophane Bertuit (musique), Anna Byskov (performance), Jeanne Garcia (danse), Aurore Gruel (danse), Sophie Hasslauer (installation sonore), Antonin Mélon (danse), Millie Voilà (musique), Xuanhe Wang (performance), Nini Yu (performance).

DE DOS, JE REGARDE MA BIBLIOTHÈQUE

ANNA BYSKOV

Samedi 9 octobre 2021
Anna Byskov en performance à FECITtoolbox © Anna Byskov

Anna Byskov en performance à FECITtoolbox © Anna Byskov

De dos, je regarde ma bibliothèque est une nouvelle performance d’Anna Byskov issue du livre du même nom publié aux éditions La Houle (Bruxelles). Ce livre n’est pas vraiment un livre tout comme cette performance n’en est pas vraiment une non plus. Il s’agit plus d’une déclinaison d’un ensemble de vocables qui se déploie à travers l’écrit, la parole, le geste, l’interaction de l’un envers l’autre, parmi une série d’objets et de situations manipulé·e·s comme peuvent l’être finalement le geste, la parole et l’écrit. Il s’agit dès lors pour l’artiste de déployer ce vocable dans des configurations sans cesse renouvelées et, à chaque nouvelle interaction entre ces éléments, d’offrir dans ces moments réinventées la lecture d’une bibliothèque intime, vivante, en perpétuelle extension, mutation.

* texte de Vincent Verlé

vernis

XUANHE WANG

Samedi 9 octobre 2021
Xuanhe WANG en performance à FECIT toolbox © Xuanhe WANG

Xuanhe WANG en performance à FECIT toolbox © Xuanhe WANG

La performance que propose Xuanhe WANG est issu d’un ancien travail, la vidéo « Cassette effacée », réalisée quasiment par défaut alors que l’artiste se retrouve placé en garde à vue à la frontière franco-espagnol suite à un quiproquo. Cette situation donnée et la vidéo qui s’en est suivie questionne le rapport que la police peut entretenir avec les étrangers en France, une situation de défiance systématique voire systémique. Le geste que conçoit aujourd’hui Xuanhe WANG autour de ce film poursuit ironiquement cette interrogation en y attachant une touche de douceur qui tente d’effacer symboliquement cette vidéo et le souvenir qui lui est attaché.

* texte de Vincent Verlé

LA LIGNE ROUGE

NI NI YU

Samedi 9 octobre 2021
Ni Ni Yu en performance à FECITtoolbox © Ni Ni Yu

Ni Ni Yu en performance à FECITtoolbox © Ni Ni Yu

Le travail de Ni Ni Yu s’attache aux rapports sociétaux qu’elle questionne dans des films et des performances. Pour ce cycle de performances, elle cherche à questionner la notion de limite, autant physique que mentale. Dans son action, elle part à la poursuite de son ombre, tentant de la saisir sans jamais y parvenir totalement. À travers la situation ainsi créée, elle interroge les biais sociaux et psychologiques qui nous empêchent d’être nous-même, face aux autres, face à soi-même, face à la société et à la vie en elle-même.

* texte de Vincent Verlé

155

fecit ensemble

Samedi 9 octobre 2021
La performance 155 à FECITtoolbox © FECITensemble

La performance 155 à FECITtoolbox © FECITensemble

« 155 » est une performance présentée lors du cycle de performance des 8 et 9 octobre 2021. Il s’agit de la déclinaison improvisée d’un des mouvements de [Red Phrase], qui se développe autour d’une ligne laser posée à 155 cm du sol, soit la hauteur moyenne théorique du regard, qui sert de repère lors de montages d’expositions. L’improvisation est performée par Hide Andseek, Jeanne Garcia, Antonin Mélon de FECITensemble, accompagnés de Aurore Gruel (Compagnie Ormone), Eva Chanoir, Youna Dacher, Paloma Jan, Pauline Thiant (étudiants ESAD), sur une composition sonore de Millie Voilà (FECITensemble) secondée par Antoine Travert (FECIT ensemble) et Hugo Titelein (étudiant ESAD).

Cette performance est dédiée à Frédéric Nadeau, régisseur hors pair.


* texte de Sophie Hasslauer

[ red phrase ]

fecit ensemble

Vendredi 8 octobre 2021
Restitution de résidence à la chapelle de la compagnie FECITensemble © FECITensemble

Les 3 danseurs de FECITensemble pendant la résidence à la chapelle © FECITensemble

Premier volet du projet « Color Noise », se déploie autour de l’expérience de la peinture. Les trois danseurs évoluent sur une musique composée sur des instruments réalisés en peinture solidifiée : Les danseurs sont à la fois le peintre et la peinture, tantôt l’un, tantôt l’autre, et l’espace oscille entre surface et profondeur. La musicienne va chercher les sons dans l’épaisseur de la peinture et les ramène en surface, créant un espace en somme pictural, un espace de vibrations, de frictions, glissements, d’apparitions, disparitions…

* texte de Sophie Hasslauer